Vois cet arbre défait, sa forme humiliée, Ce tronc perclus de nœuds au flegme de pendu, Et comme sa racine est recroquevillée Où siège un mendiant par la froideur mordu. Il vit dans l’ombre de la ville éblouissante. Un dédain minéral neutralisant l’été Le réduit, figurant de la rumeur passante, À pâlir en totem de l’être déserté. S’éclipsent les regards et se vissent les...












