Ô Paresse inépuisable ! Que de fois m’as-tu conté Comment, d’une voix de sable, Mettre au lit la volonté. Ma fierté s’offre à l’abîme Quand ta douceur de serpent Me susurre : « Aucune cime Ne t’appelle, beau rampant. » Je me love et fuis l’air rude Des chantres de la hauteur. Leur désir a l’altitude ; Mon rêve a la profondeur. As-tu jamais pris pour...

















